Pourquoi je passe la certification AWS Solutions Architect
Je veux une vraie compétence cloud, sans bachoter. Après les cours vidéo et les livres, j'ai trouvé une façon de réviser qui me rend actif.
Fait partie de l'idéeCertification AWS Solutions ArchitectPourquoi cette certification
J'ai fait du web avec plusieurs langages et du mobile, natif comme multiplateforme. J'ai aussi touché un peu à l'infra. Je veux rester polyvalent et ajouter le cloud à ce que je sais faire, pour accompagner des clients et des entreprises sur ces sujets.
Mon métier est en train de changer. Avec l'IA, j'écris de moins en moins de code à la main et je passe plus de temps à construire des projets. Ça me pousse vers un rôle d'architecte solution. J'y reviendrai dans une autre note.
La sécurité m'attire beaucoup. Les certifications Professional et Security viendront peut-être ensuite. Pour l'instant je me concentre sur celle-ci.
Sans me presser
Je pourrais bachoter trois mois, passer l'examen et ne plus y penser. Ça ne m'intéresse pas. Je veux comprendre comment les choses fonctionnent et savoir de quoi je parle le jour où je serai certifié.
Pas encore de date d'examen. Je la fixerai quand je saurai répondre sans hésiter.
Ce que j'ai essayé d'abord
J'ai commencé par les supports classiques. J'ai acheté le combo Associate et Professional d'Adrian Cantrill et la formation de Stéphane Maarek sur Udemy. J'ai pris les examens blancs de Tutorials Dojo et téléchargé des livres sur la certification. J'ai aussi acheté AWS - Préparation à la certification Solutions Architect - Associate de Mehdi Bounaceur, aux éditions ENI. C'est un très bon livre en français, mais il fait près de mille pages.
Ce sont de bons supports et ils expliquent bien. Mais ils déroulent les services les uns après les autres et les formations vidéo sont longues. Je m'impatiente. Je regarde sans participer et je ne retiens presque rien. Ça vient sûrement de moi, mais face à ce genre de support je reste passif.
Je les garde quand même. Je pourrai m'y replonger pour réviser. Chacun a ses forces et ses limites. Je les comparerai peut-être dans une autre note.
Ma méthode
Alors je suis passé à Claude. Je lui ai donné deux sources, la documentation officielle d'AWS et le guide de l'examen. Le guide dit ce qu'il faut savoir. La documentation m'évite d'apprendre n'importe quoi.
Je révise un petit bout chaque jour, quand je peux, une notion à la fois. Claude m'explique, puis me pose des questions jusqu'à ce que je sache trancher. C'est court, je suis actif et je retiens bien mieux.
Il m'apprend aussi les bases qui manquent quand on ne vient pas de ce milieu. Par exemple, c'est avec lui que j'ai bien compris la différence entre IPsec et MACsec.
Une fois la notion acquise, il rédige une fiche. J'ai choisi de ne pas l'écrire moi-même. Ça m'aurait aidé à retenir, mais ça me coûtait trop d'énergie pour ce que ça rapportait.
Le vrai travail commence après. Chaque fiche se termine par des questions dont la réponse est cachée. Je cherche d'abord et je vérifie ensuite, parce que relire donne l'illusion de savoir.
Je tiens aussi un journal d'erreurs. Pour chaque question ratée, je note ce que j'ai répondu et la bonne réponse. Surtout, je note le détail de l'énoncé qui aurait dû me mettre sur la voie.
La règle que je me répète
Une bonne réponse pour une mauvaise raison ne compte pas.
Où j'en suis
Entre le 10 septembre et le 21 octobre, j'ai fait quinze séances et écrit vingt-huit fiches, de la gestion des accès jusqu'à CloudFront. J'ai abordé huit des quatorze objectifs du programme. Je n'en considère qu'un seul comme acquis. C'est lent et c'est voulu.
La suite
Je continue à mon rythme. Je raconterai ici ce que j'apprends dans des notes plus techniques, avec les erreurs qui m'ont le plus appris.